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Ghislaine Lanctôt


Une question d'identité.

En cette époque tourmentée dans laquelle nous vivons, tout s’effondre : systèmes, famille, acquis, valeurs, croyances, morale… plus rien ne tient. Les piliers de notre société sont minés et s’écrasent un peu plus chaque jour, à chaque fois qu’une vérité est dévoilée. Et ça fait mal. Est-ce de connaître la vérité, qui fait ainsi souffrir?

Je suis décontenancée, autant qu’une enfant qui découvre que le Père Noël n’existe pas. Toute la belle histoire qui a nourri son enfance n’était qu’un mensonge, une duperie de la part de ses parents, les êtres qu’elle aime et respecte par-dessus tout et en qui elle a une confiance aveugle. Comme moi, elle réalise que les autorités mentent, manipulent, trichent, trompent. Elle ne peut plus les croire. L’histoire d’amour est terminée.

L’inquiétude est grande, la peur, encore plus. Les autorités s’agitent, font semblant d’être optimistes, mais le désespoir s’installe et les suicides se multiplient. Il n’y a pas de solution à l’horizon. L’humanité est en chute libre et va droit à sa perdition. Vient alors la question d’actualité : vers qui ou quoi puis-je me tourner, maintenant que je sais que je ne peux plus compter sur les autorités en place? Même Dieu, l’autorité suprême, m’a laissée tomber! Qui va me sauver?

À bien y regarder, il n’y a rien de nouveau. Les riches s’enrichissent sur le dos des pauvres, comme autrefois les seigneurs avec leurs serfs, et les maîtres avec leurs esclaves. Les gros poissons mangent les petits, c’est la loi animale. Mais moi, j’ai voulu croire qu’on allait vers un monde plus équitable, plus juste, plus démocratique et j’ai fait confiance à ceux qui me le promettaient. Je me suis leurrée. Je me suis trompée moi-même, comme m’ont trompée mes parents, les politiciens, les religieux, les enseignants, les financiers, et comme moi aussi j’ai trompé mes enfants. Pourtant, la plupart de nous sommes des personnes de bonne volonté. Que s’est-il passé?

J’AI OUBLIÉ QUI JE SUIS!

Depuis des millénaires, je survis dans un monde d’illusions. J’incarne un rôle dans une pièce de théâtre, celui d’un MOUTON, une pauvre créature impuissante, à la merci d’un créateur extérieur. Que ce soit mes parents, mes professeurs, mes patrons, mes protecteurs, mes législateurs, mon dieu invisible..., les autorités extérieures me régissent et je leur dois obéissance.

Tantôt je me soumets à leurs ordres, et j’ai droit aux carottes convoitées : pouvoir, argent, prestige. Tantôt je me rebelle, et je reçois des coups de bâton : exclusion, dépossession, élimination. Mon sort est entre leurs mains. J’ai peur. J’ai très peur. Je crains tout, tout le temps, car je ne sais jamais ce qui va m’arriver. C’est une tragédie qui finit toujours de la même façon : la mort, la mienne et celle des autres. C’est l’enfer-sur-terre! Pour s’en évader, il n’existe qu’une porte de sortie, la mort. Comme disait Benjamin Franklin :

«Deux choses sont INévitables, les impôts et la mort.»

Le mouton est un animal domestiqué. Animal, parce qu’il est contrôlé par ses besoins instinctifs; domestiqué, parce qu’il est nourri et protégé par les autorités extérieures, le berger. En contre-partie, il abdique sa liberté et ses droits. Il se soumet au berger dont la fonction est de le tondre, jusqu’à ce qu’il n’ait plus de laine, et de le conduire à l’abattoir.

Dans cette pièce de théâtre, il existe un contrat tacite, une convention présumée, entre le berger et le mouton. D’une part, le berger accorde des droits et privilèges au mouton. D’autre part, le mouton accepte de se soumettre à l’autorité du berger et d’obéir à ses lois. Comme disait Pierre-André Paré, en 1996, alors qu’il était sous-ministre au ministère du Revenu du Québec :

"Tout est privilège concédé par l'état:
votre voiture, votre maison, votre profession, bref votre vie;
et ce que l'état donne, il peut le reprendre si vous n'êtes pas un contribuable docile."

Si une des deux parties ne respecte pas les termes de l’entente, c’est la guerre. Qui gagne? Le berger, toujours le berger. Pour les animaux, c’est la loi du plus fort qui s’impose. Dans tous les cas, le berger envoie le chien-loup aux trousses du mouton récalcitrant, le ramène à la bergerie et lui assène des coups de bâton pour le rappeler à l’ordre.

Le mouton plie l’échine et se rend… sauf s’il se souvient que ce cauchemar est une illusion, une pièce de théâtre dans laquelle il joue un rôle de mouton, VICTIME impuissante des autorités extérieures. Plutôt que de maudire le berger et vouloir le changer, il peut décider de laisser tomber son personnage, quitter la scène et retrouver son identité véritable.

JE ME SOUVIENS DE QUI JE SUIS

Qui suis-je? Voilà enfin la question brûlante, «le quoi de l’homme». Tôt ou tard, elle surgit à l’intérieur de nous, soit dans un moment de grande souffrance, lors du décès d’un être cher, ou juste avant notre propre mort. C’est maintenant le moment où jamais de se la poser. Regardons la situation avec des yeux nouveaux.

Si le monde dans lequel je vis est illusoire et mensonger, il doit bien exister un monde de vérité. Si je ne suis pas une pauvre créature, séparée de mon créateur extérieur, c’est que je suis unifiée, à la fois créatrice et créature. Voilà le vrai sens du mot «indivi-dualité». Si l’autorité suprême n’est pas extérieure, elle est forcément intérieure. Je reconnais et j’affirme mon identité véritable, dans le monde de la réalité :

Je suis Diesse*,
la créatrice illimitée de tout l’univers,
incarnée dans un corps physique, ma créature.

Voilà une mauvaise et une bonne nouvelle. Mauvaise, puisqu’elle me confirme que c’est moi qui crée l’enfer-sur-terre actuel, à mon image et ma ressemblance de mouton. Or, en réalité, il n’y a ni victime, ni coupable, ni sauveur. Je suis seule créatrice, seule responsable et seule garante de tout ce qui m’arrive. La conscience diessique met fin à la séparation du bien et du mal, de l’autorité et de l’obéissance, de l’âme et du corps. La bonne nouvelle m’apprend que l’unification signe la fin de la division, la guerre, le désordre, l’esclavage, la maladie, la vieillesse et la mort. C’est la mort de la mort. Je crée enfin le paradis-sur-terre auquel j’ai tant aspiré. Dans ce nouveau monde de la réalité, j’affirme haut et fort que

«Deux choses sont évitables, les impôts et la mort.»

Maintenant que je me souviens de qui je suis, il me reste à apprendre à me comporter en Diesse. Je ne peux plus continuer à penser, parler et agir en mouton. Or, on n’enseigne pas – du moins, pas encore – le cours de Diessité 101, dans les écoles. Mais je sais maintenant que la vérité est à l’intérieur et je donne carte blanche à mon âme. J’établis un transfert de pouvoir de mon ego à mon âme. Je change de gouvernance.

LA PÉRIODE DE TRANSITION

Le passage entre les deux mondes de l’illusion et de la réalité constitue la grande aventure intérieure. Elle requiert courage, détermination et discipline. Il n’y a rien à faire... tout est à défaire. Je laisse aller mon comportement de mouton pour qu’émerge Diesse, emprisonnée au fond de la matière. Pour ce faire, j’interroge mon âme souveraine, qui sait tout et possède la vérité. Je lui demande de me guider, et elle accepte volontiers. J’écoute ses ordres et je lui obéis. En fait, elle me recommande de me conduire à l’inverse de ce que je faisais comme mouton. Tout un programme!

J’entreprends de mettre fin à ma relation de dépendance face aux autorités, de quitter mon rôle de mouton entretenu. Je laisse aller un à un les droits et privilèges concédés au mouton par le berger. La liste est longue...

Mon âme sait qu’elle est souveraine, qu’elle possède tous les droits et n’a aucun devoir. Elle est diessique, sans besoin, sans ego. Amour infini, elle ne peut nuire à personne. Elle garantit la paix. Comme elle ne peut se tromper, je suis ses conseils en toute tranquilité. Mais mon vieux mouton a très peur et s’agite. Il craint de perdre ses droits et ses privilèges, et me met des bâtons dans les roues. Malgré cela, j’avance quand même, au rythme que me dicte mon âme.

Je commence par laisser aller les acquis dont la perte me fait le moins peur. Puis je monte la barre et j’affronte des peurs plus grandes, telles l’assurance-maladie, le permis de conduire, les pensions, les épargnes-retraite, le compte de banque, les assurances... Parallèlement, je cesse ma soumission de mouton au berger et à ses lois. Je n’ai plus de laine à tondre. Je ne suis plus un mouton et le contrat présumé devient obsolète. Progressivement, ma peur illusoire s’estompe pour faire place à la puissance diessique de mon âme.

Le berger, de son côté, est encore dans la pièce de théâtre et continue à jouer son rôle. Il s’inquiète de voir un mouton quitter son cheptel et tente de le retenir par tous les moyens : il envoie les chiens-loups pour le récupérer, mais il n’y a plus de mouton, plus de laine, plus de peur du loup.

Je ne crains pas les représailles, parce que je me souviens de qui je suis. On peut tout prendre, on n’aura pas mon âme. Elle n’est à vendre à aucun prix. C’est elle qui décide, et son intervention sera parfaite. Elle est ma souveraine et je lui obéis. Rien ne me fera revenir en arrière, à l’état de mouton numéroté, propriété de la fausse souveraine «Sa Majesté». Je reconnais, j’affirme et j’honore mon identité véritable «Diesse créatrice illimitée»!

À cette époque charnière, où l’ancien monde animal se meurt et un nouveau monde s’apprête à voir le jour, les crises se succèdent les unes après les autres. Il ne s’agit ni d’une crise économique, ni d’une crise politique, ni d’une crise sociale, ni d’une crise morale, c’est d’une crise évolutive dont il s’agit. L’être humain est en train de faire le passage de l’animalité à la diessité. C’est le plus grand bond évolutif qui ait jamais eu lieu. Mais cette fois-ci, nous ne le subirons pas, nous le ferons en conscience. Nous avons le choix de participer au changement, plutôt que d’y résister.

Personnellement, je me réjouis de collaborer activement et consciemment à l’évolution de la conscience humaine et je remercie toutes les personnes qui prennent part à cette expérience.

Ghis

LES BILLETS JURIDIQUES DE JEAN DURY:

Introduction

J’ai connu Ghis, connue à l’époque sous le nom de Ghislaine Lanctôt, dans le cadre de son procès auprès du Collège des médecins, en 1995. Dès notre première rencontre, nous nous sommes découvert des atomes crochus. Je représentais déjà depuis longtemps de nombreuses associations de médecine alternative. De plus, elle ne voulait pas un porte-parole en Cour, mais un conseiller légal. Or, j’avais déjà par expérience constaté qu’un justiciable peut très bien se présenter seul devant les tribunaux, moyennant conseils appropriés. Cette approche qui semblait alors révolutionnaire, est devenue aujourd’hui chose courante. Elle permet l’expression directe sans intermédiaire ainsi que l’accès à la justice à moindre coût. Depuis cette époque, Ghis et moi avons développé une amitié et une complicité profondes.

Je pratique le droit pénal depuis 1980 à Montréal et donne des conférences sur divers sujets qui me tiennent à cœur, notamment :

*
se défendre sans avocat;
*
se responsabiliser et apprendre à résoudre ses conflits extérieurs, toujours générés par l’intérieur
*
la sensibilisation au monde illusoire dans lequel nous vivons;
*
la connexion entre la loi, la finance, la politique et la religion.

Je vous informerai régulièrement sur ce site www.jemesouviensdequijesuis.com des dates et lieux des conférences.

J’exprimerai aussi sur le même site des réflexions dans le cadre d’un billet juridique.

L’IGNORANCE DE LA LOI N’EST PAS UNE EXCUSE

J’ai pris connaissance du dossier actuel de l’Agence du revenu du Canada contre LANCTÔT, Ghislaine et il me laisse perplexe. J’ai plaidé récemment une requête en Cour du Québec sur l’inconstitutionnalité de la Loi de l’impôt sur le revenu du Canada, aux motifs qu’elle était totalement incompréhensible. Nul n’est censé ignorer la loi. L’ignorance de la loi n’est pas une excuse, mais ce grand principe de droit commun est inapplicable à l’égard de la loi de l’impôt sur le revenu, car personne ne peut la comprendre dans son intégralité, qu’il soit juge, avocat, fonctionnaire, comptable, ministre… Certains peuvent avoir des connaissances sur quelques articles, mais personne au Canada n’a une connaissance de la loi entière. Pourtant, il est stipulé dans la loi sur l’impôt qu’elle doit être lue dans son ensemble.

J’ai perdu ma requête au motif que, même si la loi de l’impôt pouvait présenter de grandes complexités, la Cour garantissait son explication. Malgré tout le respect que j’ai pour les opinions contraires, je demeure convaincu qu’on ne peut mettre en application une loi incompréhensible pour tout être humain, malgré la meilleure volonté et compétence du monde.

Dans le dossier actuel, il est remarquable de constater qu’en date du 6 septembre 2007, le procureur de l’Agence de revenu du Canada, Me Serge Champoux, a omis d’établir un des éléments essentiels de la preuve, à savoir que LANCTÔT Ghislaine avait des revenus imposables pour les années concernées. En effet, aucun justiciable au Canada n’est tenu de produire un rapport d’impôt s’il n’a pas généré de revenu imposable durant l’année d’imposition en cours. A-t-on déjà vu un étudiant de 18 ans et plus être obligé de produire un rapport d’impôt ? -Non. La raison est simple. Pour accuser un citoyen canadien de ne pas remplir une telle exigence, il faut essentiellement que l’Agence prouve que le contribuable ait obtenu durant l’année un revenu imposable.

Qui plus est, la juge Marie-Josée Ménard a condamné l’accusée à une amende de 1 000$ par chef d’accusation pour les 7 années de non production, pour un total de 7 000$. De plus, elle lui a ordonné de produire dans un délai de 30 jours les 7 rapports d’impôt pour les années concernées.

Comme conséquence de la non production dans le délai prescrit, LANCTÔT Ghislaine fut à nouveau accusée de comparaître au tribunal le 3 mars 2008, pour avoir contre venu à l’ordonnance de la juge Ménard.

Comment se fait-il que le procureur de l’Agence, Me Champoux, ait omis de prouver l’existence d’un revenu imposable, élément essentiel et fondamental de l’accusation ? De plus, la juge de la Cour du Québec a condamné malgré cette absence.

C’est exactement le problème de la loi sur l’impôt. Si le procureur de l’Agence et la juge de la Cour du Québec n’ont rien vu d’un manque aussi flagrant, comment voulez-vous que le contribuable y comprenne quelque chose ?

Aujourd’hui, l’être humain Ghis, est sous mandat d’emprisonnement, situation juridique la plus périlleuse en Common Law depuis la Magna Carta du 13ième siècle. Ma formation de criminaliste depuis début 80 m’enseigne qu’il est d’une importance capitale pour la justice de veiller à ce qu’aucun justiciable canadien ne soit privé de sa liberté en dehors du "due process of law".

Pour ceux qui croient que l’accusée aurait dû en appeler, je répondrai que ce n’est pas à elle de connaître la loi dans son ensemble, c’est aux juges, ainsi qu’à l’Agence du revenu du Canada et ses mandataires.

Aux USA, une telle maladresse engendrerait inévitablement une poursuite d’au moins 10 millions de dollars (10 000 000$) contre l’Internal Revenue Service (IRS).

CE DOSSIER DOIT PRENDRE FIN PAR UN ARRÊT DES PROCÉDURES.

Cet exemple démontre l’incohérence du système fiscal canadien. Imaginez qu’on ne parle même pas ici de l’inconstitutionnalité de cette loi. Jamais le législateur en 1867 n’a donné le pouvoir au gouvernement fédéral de percevoir des impôts directs et indirects du citoyen québécois.

Jamais, en 1867, il n'a été prévu dans la Constitution canadienne que le gouvernement fédéral pouvait transférer son pouvoir de frapper la monnaie à une corporation privée, la Banque du Canada. Ce regroupement de banquiers issu d’un cartel déjà établi bien avant 1913, date de la fondation de ladite banque, a fomenté en privé le plus grand crime contre l’humanité de l’histoire terrestre, soit la création de la monnaie à partir d’absolument rien. La fraude est définie au Code criminel comme étant une supercherie, un mensonge ou autres moyens dolosifs qui cause ou qui risque de causer un préjudice à autrui. Le mensonge est de nous faire croire que ce papier mis sur le marché vaut de l’argent (métal précieux), et le préjudice est que la Banque centrale n’a jamais mis en circulation l’argent pour payer les intérêts du capital.

De plus, le cartel bancaire mondial est la cause primordiale de toutes les guerres sur notre infortunée planète et ce, depuis fort longtemps. Le soi-disant argent qu’on réclame aux citoyens ne sert qu’à entretenir cette fraude manifeste contre le peuple, avec la complicité du gouvernement fédéral. Où est la conformité du fédéral de veiller à tout ce qu’il faut pour la paix, l’ordre et le bon gouvernement, tel qu’édicté à l’introduction de l’article 91 de l’Acte constitutionnel de 1867 ?

Il est grand temps que le public prenne conscience des coulisses du prétendu pouvoir pour retrouver leur propre pouvoir, comme le dit si bien Ghis.

Sereinement vôtre,
Jean Dury

P.S. La présente ne se veut aucunement un jugement moral, mais bien un reflet de ma constatation de la réalité politique de ce monde.


JOURS DE PRISON

J'ai eu la chance de pouvoir visiter Ghis à la prison Tanguay de Montréal le mardi, 7 avril 2008. Depuis le début des années 80, je travaille dans le domaine des prisons et je dois dire que pour la première fois de ma vie actuelle, j'ai rencontré quelqu'un qui vivait cette expérience avec une approche entièrement spirituelle. Lorsqu'elle était dans le fourgon qui l'amena au lieu de réclusion, elle constata curieusement qu'elle était plus libre que ceux qu'elle regardait à l'extérieur. Elle a agi en son âme et conscience en ne signant pas un document qui l'identifiait à l'entité fictive légale qu'on lui a affublé à sa naissance. Ce refus que les autorités ne peuvent que très difficilement comprendre, l'oblige à rester détenue jusqu'au 28 mai 2008, date à laquelle la corporation morale LANCTÔT, Ghislaine subira un procès.

Les gens à l'extérieur ne savent pas que leur identité naturelle leur a été enlevée à leur naissance afin d'appartenir entièrement au cartel privé des êtres qui contrôlent la Banque centrale du Canada et à leurs complices, les gouvernements de tous les niveaux qui, grâce à plusieurs tactiques, collectent du peuple l'argent nécessaire pour entretenir toutes les guerres actuelles sur terre.

La toute dernière et non la moindre, la guerre au terrorisme, entraînera l'humanité à sa perte, car elle est sans issue possible et imaginable. De plus, elle ne sert qu'aux intérêts du cartel banquier qui, pour l'alimenter, doit créer des sommes astronomiques d'argent à partir d'absolument rien et la prêter aux gouvernements qui eux, en contrepartie, font payer les intérêts de ces faux prêts par nous, le peuple. N’oubliez jamais qu’à notre naissance, nous devenons propriété du gouvernement afin de garantir leurs emprunts.

Regardons maintenant une autre guerre de nos soi-disant dirigeants: la guerre à la pauvreté. Aux nouvelles du jour, ou ce qu'on croit être des nouvelles, on constate qu'il y a présentement flambée des prix des denrées alimentaires. Le président de la Banque mondiale est inquiet. La lutte contre la pauvreté recule de dix ans. Le prix du riz a doublé tout récemment et cela entraîne des tensions énormes dans tous les pays où cette nourriture est essentielle. On invoque plusieurs raisons telles la disparition des terres agricoles, la demande accrue pour les produits animaux, la conversion de millions d'hectares de culture pour produire des hydrocarbures. Cette séance de camouflage a pour but d'omettre la seule et unique raison de la situation actuelle. La pauvreté grandissante provient de la création de l'argent à partir de rien.

N’oublions pas une autre grande guerre, celle de tous les gouvernements de ce monde contre la pollution. Une des causes de celle-ci réside dans notre consommation excessive d’énergie fossile. Nous devons travailler toute notre vie comme des esclaves dans le but de rembourser les intérêts dus sur toutes les sommes empruntées aux banques de ce monde. Or, il se trouve que l’argent pour payer ces intérêts n’a jamais été créé. Voilà le problème fondamental du système bancaire.

Enfin parlons d'une autre guerre entreprise depuis les années 70, celle contre la drogue. À cette époque, il faut savoir qu'on a aboli totalement l'étalon or pour garantir l'émission de la monnaie. Le commerce de la drogue allait devenir ainsi le plus lucratif au monde. Ce sont les gouvernements de la planète qui en ont pris le contrôle en nous faisant croire que le crime organisé était l'ennemi. Ainsi, on a pu développer des budgets énormes pour faire grossir les effectifs policiers afin de nous surveiller encore plus par l'écoute électronique. Le peuple croit à cette guerre, mais ne sais absolument rien de ses coulisses. Qui plus est, le profit engendré par ce commerce sert en grande partie à l'achat d'armements pour alimenter encore plus de guerres. Pour ceux qui doutent, sachez qu'avant l'invasion américaine de l'Afghanistan, ce pays ne produisait que 5% de l'opium mondial. En un temps record, elle en produit maintenant 95%. Tirez vos propres conclusions.

Pourquoi toutes les guerres entreprises par nos gouvernements se traduisent par un échec? Parce que la base même de sa structure est fausse. Toute politique de ce monde qui permet à un gouvernement d'emprunter à intérêt de l'argent créé à partir de rien et qui oblige son peuple à rembourser par les taxes et impôts, sera vouée à un échec complet tôt ou tard. La raison en est fort simple. Le politicien n'a aucun pouvoir malgré les apparences. Tout son travail lui est dicté par son vrai patron: la Banque centrale de son pays. La volonté des propriétaires de la corporation privée appelée la Banque du Canada n'a qu'un but, la domination et le contrôle total de l'être humain.

Il faut comprendre qu'il ne s'agit aucunement d'une conspiration de leur part. Il s'agit plutôt d'une mission qui leur a été dévolue sur terre afin de ramener au bercail, selon eux, le pauvre troupeau égaré. Leur mission issue des sociétés secrètes où règne un ésotérisme très élaboré qui provient de la nuit des temps, leur a été dictée par Dieu lui-même, toujours selon eux. C'est la raison pour laquelle les sacrifices humains engendrés par toutes les guerres récentes font, pour eux, partie intégrante de leur mission divine sur terre. Pas étonnant qu'il y ait de plus en plus de monde qui résiste, ne croyant pas au même Dieu.

Ghis a décidé d'agir en son âme et conscience et est animée d'une grande force intérieure. Cette situation me rappelle celle de Sri Aurobindo, qui a connu un sort semblable, il y a exactement 100 ans, alors qu'il fut emprisonné dans la Prison d'Alipore, en Inde, pour sédition. Il a relaté son expérience plus tard en ces termes:

« Les ateliers de la prison d'un côté, les étables de l'autre, telles étaient les frontières de mon petit royaume. Des ateliers à l'étable, des étables aux ateliers, je récitais tout en marchant les immortels mantra des Upanishads et découvrais dans leur profondeur une source de lumière et de force; ou bien j'observais les allées et venues, les activités des prisonniers,(…) Peu à peu, mon état d'esprit devint tel que la prison cessa d'être une prison. Ce haut mur, ces barreaux de fer, cette paroi blanche, cet arbre aux feuilles bleutées qu'illuminaient les rayons du soleil, tous ces objets ordinaires ne me semblaient plus inanimés ou insensibles, mais au contraire doués de vie, habités par une conscience qui emplissait tout, et j'avais l'impression que toutes ces choses m'aimaient et voulaient m'étreindre. Hommes, vaches, fourmis, oiseaux, passaient, volaient, en somme vivaient le jeu de la nature; mais au dedans, immergée dans une béatitude pleine de paix, se tenait une Âme pure, vaste, détachée. Il me semblait parfois que le Seigneur se tenait debout sous l'arbre et jouait de la flûte, de Sa flûte de Joie, et mon coeur se sentait irrésistiblement attiré par la douceur de ses notes. J'avais toujours le sentiment que quelqu'un m'entourait de ses bras, me pressait contre son sein et, à mesure que cet état d'âme se développait en moi, une paix immense, indicible, une paix immaculée m'envahissait et prenait possession de moi. L'écorce qui recouvrait mon coeur se détacha, laissant couler un flôt d'amour vers toutes les créatures. En même temps, bonté, compassion, non-violence, toutes ces qualités sattviques* se mirent à fleurir en moi, dominant ma nature surtout rajasique**. Et plus elles s'épanouissaient, plus ma joie grandissait, et plus cet état de paix inaltérable s'approfondissait. L'inquiétude que pouvait me causer le procès, s'était dissipée dès le début, mais à présent j'éprouvais au contraire le sentiment que c'était Dieu, dans Sa toute-bonté, qui m'avait, pour mon bien, amené en prison. Je serais acquitté, libéré, j'en avais la ferme conviction. Et à partir de ce jour, je ne souffris plus de mon emprisonnement. » (Sri Aurobindo, Jours de prison)

J'ose espérer que, à l'avenir, Ghis ne sera plus soupçonnée par plusieurs du milieu judiciaire de souffrir d'un problème de santé mentale. Il ne faut pas confondre maladie mentale et cheminement spirituel.

Jean Dury
ean Dury

* Sattvique: qui découle du sattva, le principe de lumière et d'harmonie
** Rajasique: pleine de rajas, le principe du dynamisme, de la passion.

Billet juridique du 19 janvier 2009

La crise économique
par Jean Dury

Selon Aurobindo, le devenir de tout ce qui existe est présent dès l'origine. Ainsi, le vital, le mental et le supramental sont involués dans la matière. Ironiquement, il en est de même pour notre système économique. La crise était inévitable et prévisible dès la conception de la Réserve fédérale des États-Unis (Federal Reserve System) en 1913. Pour comprendre, il faut reculer dans le temps et voir comment l'argent est créé dans notre monde actuel.

Il y a plusieurs milliers d'années, le troc était notre manière de faire le commerce. Avec le temps, l'or devint naturellement, et pour plusieurs raisons, le point de repère pour effectuer nos échanges. Il s'ensuit que l'homme accumula ce métal précieux et voulu le sauvegarder en le mettant à l'abri des voleurs. Au Moyen Âge, l’orfèvre, précurseur de nos banquiers modernes, devint un dépositaire d'or. Ainsi, celui qui en possédait pouvait avoir recours aux services d’un orfèvre, transformé en dépositaire d’or, pour qu'il garde son butin à l’abri. En retour, le dépositaire remettait un reçu attestant du dépôt. Ce document est à l'origine de nos chèques.

Dorénavant, celui qui possédait ce reçu pouvait l'utiliser pour acheter un bien quelconque. En échange, il reconnaissait par sa signature le document attestant qu'il était propriétaire de l'or. C'est l'origine de l'endossement de nos chèques d'aujourd'hui. Le dépositaire s'aperçut très rapidement que le propriétaire réclamait rarement son or. Ce dernier préférait faire du commerce sur papier sans être encombré par un métal lourd. Le dépositaire eut alors la brillante idée d’utiliser ses réserves d’or non réclamées pour soutenir des prêts avec intérêt. Pour chaque prêt, un document écrit faisait foi de la présence d’une réserve d’or correspondante. Cette pratique devint de plus en plus courante. Voilà l'origine des billets de banque en papier.

La pratique de l'époque démontra qu'une réserve d’or de 10% suffisait au dépositaire pour garantir l'émission des prêts. C’est ici que commença la FRAUDE bancaire qui se poursuit depuis près d'un millénaire. Depuis lors, les dépositaires maintenant banquiers, prêtent avec intérêt de l'argent qu'ils ne possèdent pas. Le total des prêts excède la valeur de l’or déposé dans leurs coffres.

Cependant, tout au long de l'histoire, il s’est avéré que, dans des moments d’instabilité économique, plusieurs déposants réclamaient en même temps leurs dépôts d’or. Comme le banquier ne possèdait pas l’or réclamé, la conséquence était toujours la même : le déposant perdait tout et le banquier fermait ses portes. C'est ce qui s’appelle une ruée bancaire (bank run), appelée aussi crise bancaire.

Avant 1913, les Américains ont connu plusieurs ruées bancaires et même vécu trois faillites de banques centrales dans leur courte histoire. En 1913, le peuple américain s’opposait à la mise en place du nouveau système bancaire proposé par le Congrès, à savoir l’implantation d’une nouvelle banque centrale. Pour imposer ce nouveau système, le Congrès vota l'obligation pour le gouvernement américain de n’utiliser que des billets de la Réserve fédérale américaine (US Federal Reserve Note). Remarquez bien que ce système bancaire n'avait rien de fédéral malgré son nom. Il était le produit d'un cartel privé de banquiers internationaux qui avaient pris le contrôle de l’économie américaine et, en même temps, celle du Canada.

Pour mettre ces nouveaux billets sur le marché, ce cartel fomenta la première guerre mondiale. Les dépenses qu’elle engendra justifièrent la création de l'impôt sur le revenu au Canada et aux USA. De par la nouvelle loi, ces deux gouvernements ne pouvaient emprunter qu'en billets de la Réserve fédérale américaine ou de la Banque du Canada, tel qu'édicté en 1913. En corollaire, le peuple devait payer les impôts générés par la dette avec cette même monnaie. Le citoyen américain ou canadien dût donc changer l’ancienne monnaie qu'il détenait des banques non encore soumises à la nouvelle loi. En moins de dix ans, toutes les anciennes banques furent assimilées par le nouveau système.

Examinons maintenant comment les choses fonctionnèrent par la suite. Le gouvernement américain eut besoin d'argent pour la machine de guerre qu'il venait de créer. N'oubliez surtout pas, et cela est d'une importance capitale, que celui qui fut l'artisan et le penseur du nouveau système bancaire américain, Paul Warburg, avait comme frère Max Warburg, le dirigeant de la banque centrale allemande, les ennemis officiels des USA et de leurs alliés à cette époque. Prenons conscience que les deux frères Warburg finançaient les deux côtés de la guerre. Que fit donc le gouvernement américain à cette époque (et encore de nos jours) ? Ses politiciens traversèrent la rue pour aller emprunter les sommes faramineuses qui servirent à financier leurs entreprises de guerre. Remarquez que les bâtiments majestueux qui abritent les banques sont toujours proches des édifices du gouvernement central. En retour pour les prêts consentis aux politiciens, la banque centrale demanda des garanties.

Comprenez-vous maintenant l’arnaque ? C'est le peuple qui soutient les emprunts de guerre en payant les impôts. La banque centrale se fait alors remettre par le gouvernement de beaux documents avec bordure dorée qu'on nomme les Bonds du trésor (Treasury Bonds). Voilà en quoi consistent les Obligations que le gouvernement émet. Ces dernières garantissent que le peuple paiera. Cette façon de faire est identique dans tous les pays.

Maintenant que le gouvernement a reçu son argent – qui ne vaut rien sinon la valeur du papier sur lequel on inscrit des chiffres – il le dépose dans une banque à charte, c’est-à-dire une banque commerciale supervisée par la banque centrale du pays. C'est là que débute la Réserve fractionnelle (Fractional Reserve System). L'argent déposé par le client peut maintenant être prêté par la banque à charte A, en autant qu’elle conserve en réserve 10% du total fourni par le déposant. Le 90% prêté est à son tour déposé dans la banque B et sert à nouveau de réserve pour des prêts futurs. La banque B garde 10% de ce montant et prête la balance, c’est-à-dire 81% du dépôt initial fait à la banque A, et ainsi de suite. C’est ce qu’on appelle le "revolving door" (porte tournante).

De plus, même si la banque centrale des USA s’appelle la Réserve fédérale, il n’existe aucune réserve. Le but ultime était d'éliminer l'or comme étalon d'échange, et ce fut accompli aux USA comme au Canada, et ailleurs dans tous les autres pays contrôlés par une banque centrale.

Depuis cent ans, un tout petit groupe d'êtres humains contrôle toutes les banques centrales de la planète. C'est le même système qui domine, et le commerce mondial est soumis à ses règles. Tous les gouvernements, toutes les multinationales, tous les individus et leurs entreprises sont endettés jusqu'à l'extrême limite. Il est mathématiquement impossible de rembourser même les intérêts des emprunts, car jamais l'argent pour les payer n'a été créé. La source du problème est ici.

Rares sont les multinationales qui peuvent survivre actuellement. Elles ont trop de dettes et il n’y a pas assez d'argent sur le marché. Si on en crée davantage, c'est l'inflation à outrance. Une pinte de lait pourrait coûter 10 dollars. L’objectif de tout gouvernement n’est pas de rembourser la "dette nationale". Il n'en a absolument pas la capacité, et le faire épuiserait la masse monétaire en circulation dans le pays. Il a pour mission de collecter des taxes et des impôts de toutes sortes pour entretenir la FRAUDE mondiale qui est la cause de toutes les guerres actuelles, de toutes les misères humaines et de la presque totalité de la criminalité.

La situation actuelle le prouve hors de tout doute. Maintenant, les banques à charte n'ont même plus la réserve fractionnelle requise, malgré le fait que la réserve exigée est beaucoup moindre que dix pourcent. Ils sont en faillite technique. De plus, la banque centrale réduit ses prêts aux banques à charte car l'inflation est à nos portes et peut causer de graves remous sociaux.

Comme remède à la crise économique imminente, savez-vous ce que nos banquiers mondiaux ont concocté ? Les membres du cartel sont allés voir leurs amis au Congrès américain (et son équivalent dans d’autres pays) et leur ont proposé de créer du nouvel argent via le mécanisme que vous connaissez maintenant. Cet argent nouvellement créé sert à renflouer les banques à charte et les multinationales afin de leur éviter la faillite que les banquiers mondiaux ont eux-mêmes provoquée. Étant donné que plus personne n’est solvable pour garantir les prêts, il ne reste que nous, le peuple. Nous servons tous de caution pour les centaines de milliards de dollars que les gouvernements empruntent aux banques centrales respectives, afin de renflouer les banques à charte. Pourquoi nos gouvernements agissent-ils ainsi? Parce qu’ils sont à la solde du cartel de financiers mondiaux qu’ils continuent de servir aujourd’hui comme ils le font systématiquement depuis 1913. Le but de leurs maîtres est d’appauvrir davantage la population, et de mettre les citoyens à genoux. C’est une vieille histoire de pouvoir qui arrive à son déroulement final, l’esclavage légalisé au service des banquiers mondiaux.

C'est le monde à l'envers et personne ne dit mot. Aucun politicien n'ose questionner le sujet. On les a tous achetés avec leurs fonds de pension à vie après deux mandats et six ans de loyaux services. Or, s'il y a un sujet à repenser en ce moment, c'est bien l'à-propos de notre système bancaire. Mais on constate le contraire. Nous continuons de donner à nos politiciens le pouvoir de régler la crise malgré leurs échecs répétés et lamentables. C'est comme si on demandait au renard de surveiller le poulailler !

La seule et unique raison de l'existence de l'impôt est de maintenir le système bancaire actuel au profit d'un groupe restreint d'hommes qui ont prouvé, maintes et maintes fois, que leur manière de gérer nos vies était inadéquate et totalement contraire aux intérêts du peuple.

Le système actuel est d'une rare cruauté et loin du grand potentiel humain de vivre en harmonie avec soi et les autres. Tant que notre système bancaire ne sera pas anéanti dans sa totalité, aucune solution n'est envisageable pour régir le commerce humain. Actuellement, l'occasion nous est offerte de nous pencher individuellement sur notre propre crise intérieure qui est la cause fondamentale de tout ce qui se passe à l'extérieur. C'est nous qui avons donné le pouvoir aux gouvernements et aux banques. C'est à nous de le reprendre.

En conclusion, je pense que le travail de Ghis est d'une importance capitale actuellement afin de nous faire prendre conscience de notre identité véritable et de nous rappeler que le pouvoir suprême est intérieur. Nous l’avions oublié.

Bon courage, Ghis ! Mes pensées sont avec toi.

Jean Dury

 


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