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Billets juridiques avec l'avocat autochtone Jean Dury
Dimanche 9 mars 2008

L'ignorance de la loi n'est pas une excuse

J’ai connu Ghis, connue à l’époque sous le nom de Ghislaine Lanctôt, dans le cadre de son procès auprès du Collège des médecins, en 1995. Dès notre première rencontre, nous nous sommes découvert des atomes crochus. Je représentais déjà depuis longtemps de nombreuses associations de médecine alternative. De plus, elle ne voulait pas un porte-parole en Cour, mais un conseiller légal. Or, j’avais déjà par expérience constaté qu’un justiciable peut très bien se présenter seul devant les tribunaux, moyennant conseils appropriés. Cette approche qui semblait alors révolutionnaire, est devenue aujourd’hui chose courante. Elle permet l’expression directe sans intermédiaire ainsi que l’accès à la justice à moindre coût. Depuis cette époque, Ghis et moi avons développé une amitié et une complicité profondes.

Je pratique le droit pénal depuis 1980 à Montréal et donne des conférences sur divers sujets qui me tiennent à cœur, notamment :
  • se défendre sans avocat;
  • se responsabiliser et apprendre à résoudre ses conflits extérieurs, toujours générés par l’intérieur
  • la sensibilisation au monde illusoire dans lequel nous vivons;
  • la connexion entre la loi, la finance, la politique et la religion.
Je vous informerai régulièrement sur ce site www.0avocat.ca des dates et lieux des conférences.

J’exprimerai aussi sur le même site des réflexions dans le cadre d’un billet juridique.

Pour rejoindre maître Jean Dury:
Adresse électronique: jsdury@hotmail.com
Téléphone: (514) 526-6625
Télécopieur: (514) 524-4341


BILLET JURIDIQUE DU 9 MARS 2008

L’IGNORANCE DE LA LOI N’EST PAS UNE EXCUSE

J’ai pris connaissance du dossier actuel de l’Agence du revenu du Canada contre LANCTÔT, Ghislaine et il me laisse perplexe. J’ai plaidé récemment une requête en Cour du Québec sur l’inconstitutionnalité de la Loi de l’impôt sur le revenu du Canada, aux motifs qu’elle était totalement incompréhensible. Nul n’est censé ignorer la loi. L’ignorance de la loi n’est pas une excuse, mais ce grand principe de droit commun est inapplicable à l’égard de la loi de l’impôt sur le revenu, car personne ne peut la comprendre dans son intégralité, qu’il soit juge, avocat, fonctionnaire, comptable, ministre… Certains peuvent avoir des connaissances sur quelques articles, mais personne au Canada n’a une connaissance de la loi entière. Pourtant, il est stipulé dans la loi sur l’impôt qu’elle doit être lue dans son ensemble.

J’ai perdu ma requête au motif que, même si la loi de l’impôt pouvait présenter de grandes complexités, la Cour garantissait son explication. Malgré tout le respect que j’ai pour les opinions contraires, je demeure convaincu qu’on ne peut mettre en application une loi incompréhensible pour tout être humain, malgré la meilleure volonté et compétence du monde.

Dans le dossier actuel, il est remarquable de constater qu’en date du 6 septembre 2007, le procureur de l’Agence de revenu du Canada, Me Serge Champoux, a omis d’établir un des éléments essentiels de la preuve, à savoir que LANCTÔT Ghislaine avait des revenus imposables pour les années concernées. En effet, aucun justiciable au Canada n’est tenu de produire un rapport d’impôt s’il n’a pas généré de revenu imposable durant l’année d’imposition en cours. A-t-on déjà vu un étudiant de 18 ans et plus être obligé de produire un rapport d’impôt ? -Non. La raison est simple. Pour accuser un citoyen canadien de ne pas remplir une telle exigence, il faut essentiellement que l’Agence prouve que le contribuable ait obtenu durant l’année un revenu imposable.

Qui plus est, la juge Marie-Josée Ménard a condamné l’accusée à une amende de 1 000$ par chef d’accusation pour les 7 années de non production, pour un total de 7 000$. De plus, elle lui a ordonné de produire dans un délai de 30 jours les 7 rapports d’impôt pour les années concernées.

Comme conséquence de la non production dans le délai prescrit, LANCTÔT Ghislaine fut à nouveau accusée de comparaître au tribunal le 3 mars 2008, pour avoir contre venu à l’ordonnance de la juge Ménard.

Comment se fait-il que le procureur de l’Agence, Me Champoux, ait omis de prouver l’existence d’un revenu imposable, élément essentiel et fondamental de l’accusation ? De plus, la juge de la Cour du Québec a condamné malgré cette absence.

C’est exactement le problème de la loi sur l’impôt. Si le procureur de l’Agence et la juge de la Cour du Québec n’ont rien vu d’un manque aussi flagrant, comment voulez-vous que le contribuable y comprenne quelque chose ?

Aujourd’hui, l’être humain Ghis, est sous mandat d’emprisonnement, situation juridique la plus périlleuse en Common Law depuis la Magna Carta du 13ième siècle. Ma formation de criminaliste depuis début 80 m’enseigne qu’il est d’une importance capitale pour la justice de veiller à ce qu’aucun justiciable canadien ne soit privé de sa liberté en dehors du "due process of law".

Pour ceux qui croient que l’accusée aurait dû en appeler, je répondrai que ce n’est pas à elle de connaître la loi dans son ensemble, c’est aux juges, ainsi qu’à l’Agence du revenu du Canada et ses mandataires.

Aux USA, une telle maladresse engendrerait inévitablement une poursuite d’au moins 10 millions de dollars (10 000 000$) contre l’Internal Revenue Service (IRS).

CE DOSSIER DOIT PRENDRE FIN PAR UN ARRÊT DES PROCÉDURES.

Cet exemple démontre l’incohérence du système fiscal canadien. Imaginez qu’on ne parle même pas ici de l’inconstitutionnalité de cette loi. Jamais le législateur en 1867 n’a donné le pouvoir au gouvernement fédéral de percevoir des impôts directs et indirects du citoyen québécois.

Jamais, en 1867, il n'a été prévu dans la Constitution canadienne que le gouvernement fédéral pouvait transférer son pouvoir de frapper la monnaie à une corporation privée, la Banque du Canada. Ce regroupement de banquiers issu d’un cartel déjà établi bien avant 1913, date de la fondation de ladite banque, a fomenté en privé le plus grand crime contre l’humanité de l’histoire terrestre, soit la création de la monnaie à partir d’absolument rien. La fraude est définie au Code criminel comme étant une supercherie, un mensonge ou autres moyens dolosifs qui cause ou qui risque de causer un préjudice à autrui. Le mensonge est de nous faire croire que ce papier mis sur le marché vaut de l’argent (métal précieux), et le préjudice est que la Banque centrale n’a jamais mis en circulation l’argent pour payer les intérêts du capital.

De plus, le cartel bancaire mondial est la cause primordiale de toutes les guerres sur notre infortunée planète et ce, depuis fort longtemps. Le soi-disant argent qu’on réclame aux citoyens ne sert qu’à entretenir cette fraude manifeste contre le peuple, avec la complicité du gouvernement fédéral. Où est la conformité du fédéral de veiller à tout ce qu’il faut pour la paix, l’ordre et le bon gouvernement, tel qu’édicté à l’introduction de l’article 91 de l’Acte constitutionnel de 1867 ?

Il est grand temps que le public prenne conscience des coulisses du prétendu pouvoir pour retrouver leur propre pouvoir, comme le dit si bien Ghis.

Sereinement vôtre,
Jean Dury

P.S. La présente ne se veut aucunement un jugement moral, mais bien un reflet de ma constatation de la réalité politique de ce monde.


UNE QUESTION D'IDENTITÉ

En cette époque tourmentée dans laquelle nous vivons, tout s’effondre : systèmes, famille, acquis, valeurs, croyances, morale… plus rien ne tient. Les piliers de notre société sont minés et s’écrasent un peu plus chaque jour, à chaque fois qu’une vérité est dévoilée. Et ça fait mal. Est-ce de connaître la vérité, qui fait ainsi souffrir? Non, c’est de perdre mes illusions. J’ai cru en un système de justice pour tous, une assurance-maladie universelle, un gouvernement protecteur, des banquiers magnanimes, des industries soucieuses du bien-être de leurs employés et de leurs clients. J’ai même eu foi en un Bon Dieu!

Je suis décontenancée, autant qu’une enfant qui découvre que le Père Noël n’existe pas. Toute la belle histoire qui a nourri son enfance n’était qu’un mensonge, une duperie de la part de ses parents, les êtres qu’elle aime et respecte par-dessus tout et en qui elle a une confiance aveugle. Comme moi, elle réalise que les autorités mentent, manipulent, trichent, trompent. Elle ne peut plus les croire. L’histoire d’amour est terminée.

L’inquiétude est grande, la peur, encore plus. Les autorités s’agitent, font semblant d’être optimistes, mais le désespoir s’installe et les suicides se multiplient. Il n’y a pas de solution à l’horizon. L’humanité est en chute libre et va droit à sa perdition. Vient alors la question d’actualité : vers qui ou quoi puis-je me tourner, maintenant que je sais que je ne peux plus compter sur les autorités en place? Même Dieu, l’autorité suprême, m’a laissée tomber! Qui va me sauver?

À bien y regarder, il n’y a rien de nouveau. Les riches s’enrichissent sur le dos des pauvres, comme autrefois les seigneurs avec leurs serfs, et les maîtres avec leurs esclaves. Les gros poissons mangent les petits, c’est la loi animale. Mais moi, j’ai voulu croire qu’on allait vers un monde plus équitable, plus juste, plus démocratique et j’ai fait confiance à ceux qui me le promettaient. Je me suis leurrée. Je me suis trompée moi-même, comme m’ont trompée mes parents, les politiciens, les religieux, les enseignants, les financiers, et comme moi aussi j’ai trompé mes enfants. Pourtant, la plupart de nous sommes des personnes de bonne volonté. Que s’est-il passé?

J’AI OUBLIÉ QUI JE SUIS!

Depuis des millénaires, je survis dans un monde d’illusions. J’incarne un rôle dans une pièce de théâtre, celui d’un MOUTON, une pauvre créature impuissante, à la merci d’un créateur extérieur. Que ce soit mes parents, mes professeurs, mes patrons, mes protecteurs, mes législateurs, mon dieu invisible..., les autorités extérieures me régissent et je leur dois obéissance.

Tantôt je me soumets à leurs ordres, et j’ai droit aux carottes convoitées : pouvoir, argent, prestige. Tantôt je me rebelle, et je reçois des coups de bâton : exclusion, dépossession, élimination. Mon sort est entre leurs mains. J’ai peur. J’ai très peur. Je crains tout, tout le temps, car je ne sais jamais ce qui va m’arriver. C’est une tragédie qui finit toujours de la même façon : la mort, la mienne et celle des autres. C’est l’enfer-sur-terre! Pour s’en évader, il n’existe qu’une porte de sortie, la mort. Comme disait Benjamin Franklin:

«Deux choses sont INévitables, les impôts et la mort.»

Le mouton est un animal domestiqué. Animal, parce qu’il est contrôlé par ses besoins instinctifs; domestiqué, parce qu’il est nourri et protégé par les autorités extérieures, le berger. En contre-partie, il abdique sa liberté et ses droits. Il se soumet au berger dont la fonction est de le tondre, jusqu’à ce qu’il n’ait plus de laine, et de le conduire à l’abattoir.

Dans cette pièce de théâtre, il existe un contrat tacite, une convention présumée, entre le berger et le mouton. D’une part, le berger accorde des droits et privilèges au mouton. D’autre part, le mouton accepte de se soumettre à l’autorité du berger et d’obéir à ses lois. Comme disait Pierre-André Paré, en 1996, alors qu’il était sous-ministre au ministère du Revenu du Québec :

"Tout est privilège concédé par l'état:
votre voiture, votre maison, votre profession, bref votre vie;
et ce que l'état donne, il peut le reprendre si vous n'êtes pas un contribuable docile."


Si une des deux parties ne respecte pas les termes de l’entente, c’est la guerre. Qui gagne? Le berger, toujours le berger. Pour les animaux, c’est la loi du plus fort qui s’impose. Dans tous les cas, le berger envoie le chien-loup aux trousses du mouton récalcitrant, le ramène à la bergerie et lui assène des coups de bâton pour le rappeler à l’ordre.

Le mouton plie l’échine et se rend… sauf s’il se souvient que ce cauchemar est une illusion, une pièce de théâtre dans laquelle il joue un rôle de mouton, VICTIME impuissante des autorités extérieures. Plutôt que de maudire le berger et vouloir le changer, il peut décider de laisser tomber son personnage, quitter la scène et retrouver son identité véritable.

JE ME SOUVIENS DE QUI JE SUIS

Qui suis-je? Voilà enfin la question brûlante, «le quoi de l’homme». Tôt ou tard, elle surgit à l’intérieur de nous, soit dans un moment de grande souffrance, lors du décès d’un être cher, ou juste avant notre propre mort. C’est maintenant le moment où jamais de se la poser. Regardons la situation avec des yeux nouveaux.

Si le monde dans lequel je vis est illusoire et mensonger, il doit bien exister un monde de vérité. Si je ne suis pas une pauvre créature, séparée de mon créateur extérieur, c’est que je suis unifiée, à la fois créatrice et créature. Voilà le vrai sens du mot «indivi-dualité». Si l’autorité suprême n’est pas extérieure, elle est forcément intérieure. Je reconnais et j’affirme mon identité véritable, dans le monde de la réalité :

Je suis Diesse*,
la créatrice illimitée de tout l’univers,
incarnée dans un corps physique, ma créature.


Voilà une mauvaise et une bonne nouvelle. Mauvaise, puisqu’elle me confirme que c’est moi qui crée l’enfer-sur-terre actuel, à mon image et ma ressemblance de mouton. Or, en réalité, il n’y a ni victime, ni coupable, ni sauveur. Je suis seule créatrice, seule responsable et seule garante de tout ce qui m’arrive. La conscience diessique met fin à la séparation du bien et du mal, de l’autorité et de l’obéissance, de l’âme et du corps. La bonne nouvelle m’apprend que l’unification signe la fin de la division, la guerre, le désordre, l’esclavage, la maladie, la vieillesse et la mort. C’est la mort de la mort. Je crée enfin le paradis-sur-terre auquel j’ai tant aspiré. Dans ce nouveau monde de la réalité, j’affirme haut et fort que

«Deux choses sont évitables, les impôts et la mort.»

Maintenant que je me souviens de qui je suis, il me reste à apprendre à me comporter en Diesse. Je ne peux plus continuer à penser, parler et agir en mouton. Or, on n’enseigne pas – du moins, pas encore – le cours de Diessité 101, dans les écoles. Mais je sais maintenant que la vérité est à l’intérieur et je donne carte blanche à mon âme. J’établis un transfert de pouvoir de mon ego à mon âme. Je change de gouvernance.

LA PÉRIODE DE TRANSITION

Le passage entre les deux mondes de l’illusion et de la réalité constitue la grande aventure intérieure. Elle requiert courage, détermination et discipline. Il n’y a rien à faire... tout est à défaire. Je laisse aller mon comportement de mouton pour qu’émerge Diesse, emprisonnée au fond de la matière. Pour ce faire, j’interroge mon âme souveraine, qui sait tout et possède la vérité. Je lui demande de me guider, et elle accepte volontiers. J’écoute ses ordres et je lui obéis. En fait, elle me recommande de me conduire à l’inverse de ce que je faisais comme mouton. Tout un programme!

J’entreprends de mettre fin à ma relation de dépendance face aux autorités, de quitter mon rôle de mouton entretenu. Je laisse aller un à un les droits et privilèges concédés au mouton par le berger. La liste est longue...

Mon âme sait qu’elle est souveraine, qu’elle possède tous les droits et n’a aucun devoir. Elle est diessique, sans besoin, sans ego. Amour infini, elle ne peut nuire à personne. Elle garantit la paix. Comme elle ne peut se tromper, je suis ses conseils en toute tranquilité. Mais mon vieux mouton a très peur et s’agite. Il craint de perdre ses droits et ses privilèges, et me met des bâtons dans les roues. Malgré cela, j’avance quand même, au rythme que me dicte mon âme.

Je commence par laisser aller les acquis dont la perte me fait le moins peur. Puis je monte la barre et j’affronte des peurs plus grandes, telles l’assurance-maladie, le permis de conduire, les pensions, les épargnes-retraite, le compte de banque, les assurances... Parallèlement, je cesse ma soumission de mouton au berger et à ses lois. Je n’ai plus de laine à tondre. Je ne suis plus un mouton et le contrat présumé devient obsolète. Progressivement, ma peur illusoire s’estompe pour faire place à la puissance diessique de mon âme.

Le berger, de son côté, est encore dans la pièce de théâtre et continue à jouer son rôle. Il s’inquiète de voir un mouton quitter son cheptel et tente de le retenir par tous les moyens : il envoie les chiens-loups pour le récupérer, mais il n’y a plus de mouton, plus de laine, plus de peur du loup.

Je ne crains pas les représailles, parce que je me souviens de qui je suis. On peut tout prendre, on n’aura pas mon âme. Elle n’est à vendre à aucun prix. C’est elle qui décide, et son intervention sera parfaite. Elle est ma souveraine et je lui obéis. Rien ne me fera revenir en arrière, à l’état de mouton numéroté, propriété de la fausse souveraine «Sa Majesté». Je reconnais, j’affirme et j’honore mon identité véritable «Diesse créatrice illimitée»!

À cette époque charnière, où l’ancien monde animal se meurt et un nouveau monde s’apprête à voir le jour, les crises se succèdent les unes après les autres. Il ne s’agit ni d’une crise économique, ni d’une crise politique, ni d’une crise sociale, ni d’une crise morale, c’est d’une crise évolutive dont il s’agit. L’être humain est en train de faire le passage de l’animalité à la diessité. C’est le plus grand bond évolutif qui ait jamais eu lieu. Mais cette fois-ci, nous ne le subirons pas, nous le ferons en conscience. Nous avons le choix de participer au changement, plutôt que d’y résister.

Personnellement, je me réjouis de collaborer activement et consciemment à l’évolution de la conscience humaine et je remercie toutes les personnes qui prennent part à cette expérience.

Ghis

*Diesse : nom de l’Être Suprême inhérent à tout ce qui existe. Elle est à la fois l’esprit créateur et la matière créée. Toute personne est Diesse, qu’elle le sache ou non.


COMMUNIQUÉ DE PRESSE D’INTÉRÊT PUBLIC

MANDAT D’ARRESTATION À GRANBY

ERREUR SUR LA PERSONNE

Un mandat d’arrestation a été prononcé le 3 mars 2008 pour défaut de comparaître, malgré une erreur sur la personne.

En effet, en date du 4 juin 2007, le procureur général du Canada a été avisé par lettre que le nom de LANCTÔT, GHISLAINE entité légale qu’il avait constitué par un certificat de naissance ne faisait plus preuve de l’identité de l’être humain qui lui avait servi de représentante auparavant.

Le 6 juin 2007, l’Agence du revenu du Canada a fait signifier une sommation à la corporation LANCTÔT, Ghislaine, création et propriété du gouvernement, de comparaître le 18 juin 2007 en cour du Québec de Granby pour répondre à sept chefs d’accusation de la Loi de l’impôt sur le revenu pour omission de produire des déclarations de revenus des particuliers, et ce malgré le fait que les procureurs généraux du Québec et du Canada aient été avisés au préalable qu’il n’y avait plus de répondante pour cette entité légale. (sommation 455 73-000295-074) Le procureur mandaté par l’Agence du revenu est Me Serge Champoux.

Le 18 juin 2007, une visite de courtoisie a été faite pour informer le juge Donald Bissonnette qu’il n’y avait plus de représentante pour la corporation LANCTÔT, Ghislaine. Malgré l’avis donné au Tribunal, un plaidoyer de non culpabilité fut enregistré au procès-verbal, sans tenir compte du refus d’adhésion à l’entité juridique. La cour a reporté la cause au 17 juillet 2007, pro-forma.

Le 16 juillet 2007, la juge Marie-Josée Ménard décida de fixer le procès le 6 septembre 2007, à la même cour.

Le 6 septembre 2007, l’entité juridique LANCTÔT, Ghislaine a été condamnée sur tous les chefs, par la juge Marie-Josée Ménard, à payer une amende de 1000$ par chef pour un total de 7000$. Une ordonnance lui a aussi été émise de produire des déclarations de revenus, dans les 30 jours.

Le 30 janvier 2008, une nouvelle accusation a été portée contre l’entité juridique LANCTÔT, Ghislaine pour ne pas avoir produit les déclarations de revenus dansles 30 jours. La comparution a été fixée au 3 mars 2008 au Palais de Justice de Granby. (sommation 460 73-000190-085) Le procureur ad hoc est Me Serge Champoux.

Le 3 mars 2008, vu l’absence de l’ancienne représentante de la corporation LANCTÔT, Ghislaine, un mandat d’arrestation a été ordonné contre cette corporation pour défaut de comparaître.

OR, IL N’Y A PLUS DE LIEN ENTRE LA CORPORATION LANCTÔT, GHISLAINE ET L’ÊTRE HUMAIN AVEC UN CORPS, UNE ÂME ET UN ESPRIT.

Pour plus de détails, visiter le site www.0avocat.ca

QUE SE PASSE-T-IL?

Est-ce une question d’argent ? Non, c’est une question de conscience.
Depuis des années, je, Ghis, être souverain avec un corps, une âme, un esprit, renonce à tous les privilèges accordés par le gouvernement (assurance-maladie, permis de conduire, Régie des rentes, pension de vieillesse, fonds de retraite, compte de banque, cartes de crédits, etc...) pour ne pas être liée par les obligations qui s’ensuivent et qui vont à l’encontre de ma conscience.

Jusqu’en 1994, j’ai accepté de payer les impôts pour l’entité fictive appelée « contribuable », une corporation que le gouvernement a créée, qui lui appartient et qui porte le nom de LANCTÔT, GHISLAINE. Je croyais contribuer ainsi au bien public et je le faisais avec entrain.

Que s’est-il passé pour que je stoppe complètement cette pratique en 1995? J’imagine les motifs probables que vous pouvez évoquer pour telle décision : finances, rébellion, négligeance, oubli... Ce n’est rien de cela.

C’est par obéissance à mon âme&conscience que j’ai pris cette décision, depuis que je sais que :
  1. Les impôts ne servent pas au bien public. Ils vont directement dans les coffres des banquiers internationaux - propriétaires de la Banque du Canada - qui les utilisent pour financer les armes et les guerres, entre autres.

  2. La Banque du Canada n’appartient pas au Canada. Elle est un cartel de banques privées internationales qui créent la monnaie canadienne. Ce pouvoir de création de la monnaie était exclusif au gouvernement canadien. Il l’a cédé à la Banque du Canada en 1913. Depuis lors, le gouvernement emprunte (avec intérêt composé) de l’argent qu’il pouvait créer lui-même, sans coûts. C’est ainsi qu’une dette s’est constituée et que le peuple, les « contribuables » donnés en garantie, se saignent à blanc pour en payer uniquement les intérêts.

  3. Les services fournis par le gouvernement ne sont pas payés par les impôts. Ils sont financés à même de nouveaux emprunts encourus régulièrement. D’où la croissance constante de l’inflation et de la dette - capital et intérêts -.

  4. La dette est fictive, virtuelle. C’est une fausse dette. Aucun argent n’a été prêté par les banquiers propriétaires de la Banque du Canada. Ce sont des écritures sans aucune réserve qui sont enregistrées et utilisées. C’est de l’argent fictif, créé à partir de rien. Il n’y a pas de vraie dette!

  5. Les impôts sont à contribution volontaire pour les particuliers. Il n’y a pas de loi qui impose aux femmes et aux hommes vivants - des êtres humains en chair et en os - de payer l’impôt sur leurs revenus. Seules les corporations - des personnes fictives - sont tenues de payer l’impôt sur leurs profits (revenus moins dépenses).
EN PAYANT LES IMPÔTS :

- Je me fais complice de tromperie et escroquerie publiques.
- Je participe au financement des guerres et génocides dans le monde. Les Principes de Nuremberg n’interdisent-ils pas toute forme de collaboration, directe ou indirecte, avec un « crime contre la paix, un crime de guerre, un crime contre l’humanité »?
- J’endosse la dépossession des petits par les gros, je crée l’injustice sociale.

Devant ce constat, mon âme m’interdit formellement de contribuer aux impôts.

D’ailleurs, même chez les autorités, le message est ambivalent quant au comportement à adopter. C’est établi, il faut toujours obéir aveuglément aux ordres des autorités. Sauf que, parfois, il faut obéir à sa conscience plutôt qu’aux ordres des autorités. C’est ainsi qu’on a vu les autorités :
  • condamner les chefs nazis à Nuremberg, ainsi que Papon en France, parce qu’ils avaient obéi aux ordres des autorités et non à leur conscience;

  • récompenser le général Roméo Dallaire après qu’il eut obéi à sa conscience et non aux ordres des autorités de l’ONU.
Il existe « une loi supérieure, la loi de Dieu, qui ordonne d’obéir à sa conscience », ont déclaré les autorités à Nuremberg.


Je suis consciente de la perturbation qu’occasionne, pour les systèmes établis, l’obéissance à mon âme&conscience. Peu importe le prix à payer, je demeure fidèle à mon âme&conscience. C’est elle qui gère ma vie et je lui ai donné carte blanche.

Quelle que soit l’issue de cette aventure, je me réjouis de contribuer à l’évolution de la conscience humaine. Après tout, n’est-ce pas pour cela que je suis sur terre?!

Ghis

À suivre!
Vous serez informé au fur et à mesure des événements.

Pour information : info@0avocat.ca


Le Journal de Montréal, samedi 8 mars 2008

Elle refuse de payer ses impôts
par Michel Larose


Guylaine Lanctôt refuse de produire ses déclarations d’impôt depuis 13 ans.
© Photo Journal de Montréal/ Hugo-Sébastien Aubert
Une ex-médecin des Cantonsde-l'Est fait actuellement l'objet d'un mandat d'arrestation parce qu'elle refuse de remplir ses déclarations d'impôt... depuis 13 ans.

Guylaine Lanctôt refuse ainsi de «collaborer avec un système de fraude et de mensonge», a-t-elle expliqué hier, au Journal de Montréal.

À son avis, les impôts servent à financer les guerres et l'achat d'armes.

«C'est simple, je ne veux pas être complice de ça, dit-elle. Je ne suis pas un mouton. C'est une question d'identité avec moi-même. Je suis souveraine de ma vie.»

Un cas particulier

En septembre dernier, la dame de 66 ans a été reconnue coupable de ne pas avoir respecté l'ordonnance de produire ses déclarations d'impôt.

Un mandat d'arrestation a été émis contre elle lundi dernier.

«C'est un cas très particulier», commente le procureur de la Couronne fédérale, Me Serge Champoux.

«C'est une personne qui refuse de collaborer. Avec le huissier, elle refuse de s'identifier. C'est exceptionnel d'aller jusqu'au mandat d'arrestation. Mais elle refuse tout.»

Selon lui, l'arrestation surviendra dans les prochains jours. Guylaine Lanctôt risque la prison.

Elle persiste et signe

Mais l'ex-médecin, qui considère que l'impôt fédéral est anticonstitutionnel, persiste et signe.

«Si nous ne voulons pas ses services, pourquoi paierions-nous de l'impôt?, lance-t-elle. La loi impose les compagnies, mais ne peut imposer les individus», estime-t-elle.

Guylaine Lanctôt croit que «le gouvernement a créé la Banque centrale pour emprunter de l'argent et nous endetter».

Elle affirme n'avoir aucun compte bancaire. Et, pour ne rien devoir à l'État québécois, elle a abandonné ses droits à l'assurance maladie du Québec.

«Si je suis hospitalisée un jour, je paierai mes soins. C'est mon choix», dit-elle.

La résidante de Stukely-Sud a fait les manchettes en 1994 pour ses propos antivaccination dans son livre La Mafia médicale. Elle a été radiée du Collège des médecins en 1997.

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 Émission Denis Lévesque du lundi 10 mars 2008
Et une ex-médecin nous dit pourquoi elle n'a pas peur d'aller en prison comme le réclame Revenu Canada après 13 ans d'absence de déclaration de revenus.
Visionner le reportage
 


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